28 août 2007
state quarters
Je dois vous avouer quelque chose : je souffre de collectionnite aigüe.
Au passage, si vous souffrez comme moi de TOC (Tendance Obsessionelle à la Collection, that is), évitez de partir un an et demi dans une ville où il y a plein de trucs à acheter, car qu'on se le dise, la limite autorisée dans l'avion est de deux bagages de 23 kg maxi par personne en soute + 1 bagage à main dont les dimensions cumulées ne dépassent pas 115 cm. Pour le bagage à main, la règle a l'air très souple : je vois toujours tout-le-monde se pointer avec 3 ou 4 sacs et je compte bien en faire autant pour le retour. Par contre pour les bagages en soute, 4 fois j'ai dépassé le poids maxi d'un ou deux kilos, trois fois c'est passé, une fois on m'a demandé de choisir entre virer des affaires de ma valise ou payer un supplément (alors que je n'avais qu'une valise au lieu de deux autorisées, c'était un peu pas sympa, mais bon). Donc, méfiance.
Bref, revenons à nos quarters, puisqu'il s'agit bien de cela. Parmi mes collections culturelles (oui oui), il y a celle des pièces de monnaie, de tous pays et de toutes époques (je suis fière d'avoir quelques raretés, du moins je crois que c'en sont).
Or un jour, peu après mon arrivée à NYC, je découvre dans mon porte-monnaie un quarter (c'est-à-dire une pièce de 25c) qui ne ressemble pas aux autres : au lieu d'être affublée de l'aigle traditionnel, cette pièce représentait un état d'Amérique. Il ne m'a pas fallu longtemps pour comprendre que je venais de mettre un pied dans une quête sans relâche pour obtenir les 50 quarters correspondant aux 50 états. J'ai donc découvert que 5 pièces sont frappées chaque année, et que le programme de 10 ans se termine dans un an et demi. Aujourd'hui, je possède 38 des 43 états déjà mis en circulation : les paris sont donc ouverts pour savoir si je réussirai à trouver les 5 quarters manquants avant de quitter le pays !
Mais il n'y a pas que les quarters qui m'intéressent. J'ai trouvé 7 designs différents pour les nickels (pièces de 5c) dont 5 célèbrent le bicentenaire de l'achat de la Louisiane et l'expédition de Lewis et Clark (les Westward Journey Nickels) et un nickel datant des années 30, représentant un Natif d'Amérique (acheté lors d'un pow-wow) ; deux designs pour les pennies (pièces de 1c) ; les dimes (10c) n'ont visiblement jamais changé. Il existe aussi diverses pièces de 1 dollar (j'en ai une) avec une série sur les Présidents, et des pièces de 1/2 dollar... celles-là je n'en ai jamais vues !
Sur le site officiel de la banque des USA, vous pouvez découvrir toutes les pièces commémoratives mises en circulation et apprendre plein de choses intéressantes : par exemple, savez vous que le mot dollar vient de l'allemand Thaler, qui était une grande pièce d'argent utilisée dans beaucoup d'endroits. Ainsi, avant la création de la monnaie américaine, beaucoup de colons possédaient des dollars espagnols... d'où le choix du mot dollar pour la monnaie du nouveau pays.
Ca n'a l'air de rien pour qui ne s'y intéresse pas, mais la numismatique c'est vraiment passionnant. Et une fois qu'on y a goûté, on ne peut s'empêcher de vérifier sa monnaie en sortant d'un commerce, à la recherche d'une pièce non encore possédée, ou de demander à tout-le-monde de nous garder sa monnaie pour vérification... d'ailleurs dès mon retour en France, je reprends ma collection des pièces européennes :o)
edit il ne me manque plus que deux états : le Missouri et l'Idaho (qui le modèle en cours donc toutes ne circulent pas encore)... plus qu'une semaine pour deux modèles, c'est jouable. Si vous avez parié sur moi, vous avez une bonne chance de gagner ;o)
26 août 2007
les tips
Aux USA, le service (un peu comme l'amabilité) n'est jamais compris dans les prix (restau, taxi, etc). C'est donc au client d'ajouter un pourboire, que l'on appelle tip.
Vous allez me dire "c'est bien, cela incite le serveur à produire un service de qualité, son pourboire en dépendant". Eh bien non, même pas. Car le tip n'est pas vraiment laissé à la discrétion du client et ne varie visiblement pas selon la qualité du service : même mécontent, le client new-yorkais (habitué de toute façon à être servi au lance-pierre) laisse le tip normal, qui est de 18%, la plupart du temps arrondi à 20%. Moi je joue quand même dessus : si je suis contente, j'ajoute un chiffre rond qui fait plus de 18%, si je trouve le service bof je laisse 15% et si je suis mécontente (par exemple chez Ollies pour ceux qui ont lu le billet sur l'amabilité) je ne laisse que 10%... et je pars très vite. Car gare à vous si vous ne sortez pas vos billets assez vite ou si vous ne laissez pas assez : dans un restaurant chinois de Chinatown, le serveur m'a barré le passage à la sortie parce que je n'avais rien laissé sur la table. Je lui ai expliqué que sa collègue caissière ayant substitué $2 sur ma monnaie, il n'avait qu'à voir avec elle pour son tip. Ca ne leur a pas beaucoup plu... zut, une touriste qui ne se laisse pas arnaquer ;o)
S'il est vraiment content, s'il veut impressionner la belle qu'il a invitée à dîner, ou s'il veut que le serveur se souvienne de lui pour témoigner en sa faveur dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de sa maîtresse (comment ça, je regarde trop Without a trace ? ;o), le client laisse un gros pourboire, genre 30%. Mais personne ou presque ne laisse moins que le tip annoncé de 18%... sauf les français.
Car nous, français, sommes connus pour être radins. Tout simplement parce chez nous le service est compris et que beaucoup on du mal à se mettre dans la tête que ce n'est pas le cas ici, même quand on leur explique. Bon OK, on est peut-être un peu radins aussi ;o) Et une fois qu'on s'est fait à l'idée du tip, on a encore du mal à monter à 18%, beaucoup se contentent d'un 10% parce que "c'est plus facile à calculer" (ben voyons !). Du coup, méfiez-vous amis touristes : les serveurs ont vite fait de reconnaître notre accent et d'ajouter eux-même leur pourboire sur la facture. Vérifiez donc toujours en détail votre note avant de payer, pour savoir si vous devez ou non rajouter un tip.
Sachez aussi que dans le cas des groupes, le tip est systématiquement ajouté. Selon le restau, la notion de groupe commence à 6, 8, 10 personnes... c'est indiqué sur la carte ou à l'entrée.
Tout ça fait drôlement monter les prix au restau : les prix sur la carte ne comprennent ni les taxes (environ 9% à NY) ni le tip... le prix réel est donc facilement 30% supérieur au prix annoncé, et nous Français avons du mal à nous y faire, habitués que nous sommes aux prix TTC !
Enfin si vous payez en CB, vous devez ajouter le tip à la main sur le ticket, calculer le total et signer, comme en Belgique par exemple. Ne laissez jamais le champ vide ! Si, parce que vous êtes français, le serveur vous a déjà fait payer le tip dans le total, ajoutez $0 sur la ligne tip et recopiez le total sur la ligne suivante... sinon le restaurateur mettra ce qu'il veut et la facture risque d'être salée s'il est malhonnête ! Faites attention aussi à bien former les chiffres que vous écrivez, méfiez-vous particulièrement de la confusion entre 1 et 7 : les Américains ne dessinent pas la petite barre du 7 comme les Français, et se contentent d'une barre verticale pour le 1, alors que nous ajoutons une petite barre en haut (ils sont allergiques aux petites barres :o). Autrement dit, un 1 français ressemble à s'y méprendre à un 7 américain... ça n'a l'air de rien mais d'après le Guide du Routard, beaucoup de touristes français ont de mauvaises surprises en recevant leur décompte de banque en rentrant de leurs vacances aux USA.
Et puis pour finir, n'oubliez pas le taxi : il attend un tip entre 10 et 15% et vous allez vous faire insulter (et vous payer la honte dans la rue) si vous essayer de vous en affranchir. Certains le prennent directement sur la monnaie.
Voilà, vous êtes prévenus !
edit : Peaudane rappelle dans les commentaires comment calculer rapidement le tip (attention, ce n'est valable que pour l'état de NY puisque les taxes varient selon les états) : la tax à NY valant presque 9% et le tip étant censé être de 18%, quand on vous donne la note il vous suffit de multiplier par 2 la tax annoncée et d'arrondir au dollar supérieur : vous avez votre tip. Rien ne vous empêche de mettre plus si vous êtes content, ou moins si le service s'est mal passé (et là vous partez en courant ;o).
un monde parallèle dans la ville
Ce que je préfère à NYC ? Les animaux sauvages et les coins de nature que l'on y rencontre, complètement décalés dans cette ville où les buidings atteignent 120 étages et où les voitures font la loi. Et pourtant, je ne vous en ai encore jamais parlé !
Si les écureuils gris (squirrels) sont les chouchous des touristes, prenant la pose devant les appareils photo (incroyable, mais vrai :o) dans l'espoir d'obtenir un morceau de cookie, il faut être un peu plus observateur pour découvrir les autres beautés cachées de NY côté nature sauvage. Il faut souvent savoir lever le nez, surtout, car nombre d'animaux incroyables nous observent (ou plutôt nous ignorent, la plupart du temps) depuis les branches des arbres au-dessus de nos têtes. Faucons, oiseaux de toutes les couleurs, ratons laveurs, oies et dindes sauvages, tortues et autres... vivent ici, en parallèle de la folie humaine, de ces gens qui courent partout et ne voient de la vie animale que les chiens d'appartement, les pigeons, les rats et les cafards.
Cette nature cachée est mon garde-fou, au sens propre : si je n'avais pas eu l'occasion de partir régulièrement en exploration, munie de mon appareil photo, à la recherche des animaux sauvages pour oublier cette ville hideuse, je crois que je n'aurais pas tenu le choc pendant un an et demi.
Je vais donc, dans les quelques prochains billets, partager quelques-uns de mes trésors avec vous.
25 août 2007
l'amabilité n'est pas toujours comprise dans le prix
On m'avait dit "les USA sont le pays où le client est roi". Mais on dit aussi "NYC n'est pas l'Amérique".
Une des premières choses qui m'ont surprise (pour ne pas dire choquée) à NYC, c'est la façon dont le client est traité dans un grand nombre de magasins. Entre la caissière que vous dérangez en pleine conversation téléphonique, le vendeur qui pousse des soupirs explicites quand vous osez demander un renseignement, celui ou celle qui vous engueule parce qu'il/elle n'a pas compris ce que vous demandez et que c'est de votre faute... il arrive souvent de devoir attendre patiemment que le caissier finisse de raconter sa vie et repose son téléphone portable (ou qu'il termine sa conversation avec son collègue), puisque ne pouvant pas faire 36 choses à la fois, il regarde la queue s'allonger. Et se plaint ensuite du monde et du surplus de travail. Mais au moins vous savez qu'il n'est pas muet, handicap que vous auriez sinon soupçonné puisqu'il ne vous adresse pas le moindre mot, ne répondant même pas à votre "bonjour".
J'ai vu, dans un supermarché, une cliente s'approcher de deux vendeurs en pleine conversation pour demander un renseignement. Les deux vendeurs l'ont superbement ignorée. Habituée sans doute, la cliente a simplement attendu en les regardant avec un sourire aimable. Au bout de quelques minutes, voyant qu'ils avaient perdu la bataille, les deux vendeurs ont interrompu leur passionnante discussion pour désigner d'un air suprêmement agacé à la jeune femme le rayon où elle pourrait trouver son bonheur. Ils sont quand même gonflés ces clients, il ne manquerait plus qu'il faille faire son boulot maintenant !
Je crois que le pompon revient aux serveurs des restaurants asiatiques Ollie's, qui (sans jamais cesser de faire la gueule) ne servent pas tous les convives d'une même table en même temps (soit l'un des deux mange froid, soit vous ne mangez pas en même temps), qui vous balancent (il n'y a pas d'autre terme) l'addition alors que vous avez à peine commencé votre plat, viennent la chercher trois fois avant que vous ayez eu le temps de sortir votre CB, et viennent vous prendre votre assiette (que vous n'avez pas finie, évidemment) dès que vous avez le malheur de poser vos baguettes. En clair, ils vous poussent vers la sortie dès que, ayant commandé, vous êtes sûrs de devoir payer quoi qu'il arrive, pour faire de la place au client suivant (qui sera traité de la même façon, of course). Il y a aussi les serveurs qui vous mettent explicitement à la porte dès que vous avez payé, sans que vous ayez le temps de terminer votre verre.
Les vendeuses de Sephora sont réputées aussi pour être pénibles. Là on distingue deux cas : celles qui reviennent vous voir toutes les deux minutes pour savoir si vous avez besoin de quelque chose (je rappelle que dans beaucoup de magasin, les vendeurs sont intéressés au bénéfice et leur nom est associé à votre facture) malgré vos "non" répétés, mais se sauvent quand vous approchez du coin "maquillage gratuit", et celles à la caisses qui vous envoient balader quand vous demandez un échantillon. C'est simple, chez Sephora, malgré les affiches et le site web qui stipulent qu'un échantillon du produit qui vous intéresse vous sera remis gratuitement, ils n'en ont jamais.
A côté de cela, il y a des magasins où vous êtes sûrs d'être reçu avec le sourire et un brin de conversation, comme par exemple The Container Store où j'étais hier. Je pense que, les employés étant moins protégés aux USA, les patrons qui ont décidé que l'amabilité ferait partie de leur image de marque n'ont pas de difficulté à se séparer des employés qui ne répondent pas à ce critère. Et ceux-ci n'ont qu'à postuler dans les Duane Reade et autres supermarchés où dire bonjour au client n'est pas stipulé dans le contrat d'embauche.
23 août 2007
la phrase du jour
(bon, du jour mais pas d'aujourd'hui, ça date du 11 août, mais je n'avais pas eu le temps de vous en parler plus tôt)
George W. Bush, lors de la conférence de presse précédant le barbecue avec Nicolas Sarkozy dans la résidence de famille du Maine, répondant à un journaliste qui lui demandait de dire quelques mots en français :
"Non, je parle déjà à peine anglais".
Dans le texte :
JOURNALIST : Mr. President, could you say something in French?
PRESIDENT BUSH : No, I can't. I can barely speak English.
Comme dit l'amie américaine qui a vu à la télé et m'a rapporté l'anecdote, ça ne s'invente pas.
L'interview est ici dans son intégralité (pour les sceptiques, c'est le site de la Maison Blanche). Vous y apprendrez notamment que Mr Sarkozy a pu choisir entre un hamburger et un hot-dog, et qu'il y avait même de la tarte aux blueberries s'il en voulait. Passionnant.
22 août 2007
a beaaaaaaar !!!
Samedi, 8h30. Nous passons le week-end chez une amie, dans le nord de
l'état de NY, sur le bord de la rivière Delaware. Difficile de croire
que si près de la plus grande ville des Etats-Unis, on puisse trouver
des coins aussi sauvages. La maison est au milieu des bois, au milieu
des cervidés, des oiseaux de toutes sortes, des rapaces, même des
coyottes... et des ours.
8h30 donc, notre amie débarque dans notre
chambre : "wake-up ! wake-up ! a BEAR !!!". A peine réveillée, je saute
du lit, me jette à la fenêtre, juste pour voir un ours noir passer
tranquillement devant la fenêtre, sous nos yeux ébahis. Il s'arrête
pour déguster quelques baies puis continue son chemin. Notre amie me
demande si je ne veux pas prendre une photo, puisque je rêve de
photographier un ours depuis qu'elle m'en a parlé. Je la regarde
d'abord d'un air ahuri, puis mon esprit commence à émerger et je fonce
sur l'appareil photo alors que l'ours repart. Ouf, juste le temps de
déclencher. La photo est plutôt floue, oui, j'ai fait mieux, mais pas
en étant réveillée depuis à peine 38 secondes ;o) J'ai ma preuve et un
très beau souvenir, c'est tout ce qui compte. Je l'aime, cette photo,
elle restera parmi mes favorites.
Ce soir-là, nous avons aussi
entendu une meute de coyottes hurler... très impressionnant ! je ne
voudrais pas croiser leur chemin dans les bois...
14 août 2007
les douches américaines
Un petit billet rapide entre les valises et le ménage pour vous parler des douches. Qui eut cru qu'il y aurait de quoi écrire un billet sur les douches à NYC ? et pourtant...
D'abord les USA ont beau être un pays officiellement civilisé (si si, quand même), la notion de cabine de douche n'est pas encore arrivée jusqu'ici. Ou du moins, pas jusqu'à l'Amérique profonde (parce que NYC, c'est dans l'Amérique profonde, non, vu qu'on n'est pas bien loin de Wolfeboro ? :o). Donc les appartements ont beau être minuscules, ce n'est pas sur la douche que s'effectue la recherche de gain de place dans la micro salle de bain (plutôt sur les placards : c'est vrai que devoir étaler ses produits de toilette par terre en l'absence de rangement, ça fait gagner de la place... bref). Toutes les salles de bain à ma connaissance, même dans les immeubles modernes, sont équipées de baignoires (ce qui incite évidemment les gens à prendre des bains, et c'est l'environnement qui dit merci à l'Amérique).
Mais ce qui pose vraiment problème, c'est surtout qu'il n'y a pas de pomme de douche qu'on peut balader partout comme chez nous, elle est fixée au mur. Autrement dit, oubliez le jet d'eau froide pour activer la circulation sur certaines zones ciblées de l'anatomie (sauf si vous acceptez d'activer la circulation de tout votre corps d'un coup et risquer la crise cardiaque, c'est vous qui voyez). Mais en contrepartie vous gagnerez en souplesse les jours de non lavage de cheveux, pour éviter de les mouiller.
Mais surtout, le gros problème à mes yeux... c'est qu'on ne peut pas rincer la baignoire. Donc que le savon (et éventuellement la crasse) se dépose irremédiablement, douche après douche. Pas top. Bien sûr, on achète des produits chimiques à vaporiser après chaque douche, promettant d'empêcher les moisissures de se développer. Un produit chimique chaque jour à la place d'un simple coup d'eau, c'est encore l'environnement qui dit merci. Mais dans tous les cas, jet d'eau ou produit chimique, il faut bien nettoyer la baignoire plus sérieusement de temps en temps. La nettoyer, pas de problème, la rincer... mission impossible. (bon, bien sûr on peut toujours remplir des bouteilles ou des bassines au robinet pour rincer, mais question pratique, bof).
Cela dit, quand je suis arrivée à NYC, je me suis demandé si nettoyer régulièrement sa baignoire, ce n'était pas finalement un truc typiquement français : quand j'ai emménagé dans le premier appartement en sous-location, la locataire officielle m'a prévenue : "n'utilisez pas la baignoire avant demain, le propriétaire est venu la repeindre". Je me suis demandé si j'avais mal compris mais non, ils avaient bien peint la baignoire. Plus besoin de chercher comment rincer, il suffit de ne pas nettoyer... et de passer une couche de peinture blanche quand la baignoire est trop sale. :oS
N.B. vous vous doutez que la peinture étant franchement plus rugueuse que la faïence, la baignoire accroche encore plus la crasse et le savon et est de plus en plus sale, plus vite...
12 août 2007
coup de pouce pour sauver des chats
Cela n'a rien à voir avec NYC et les USA, c'est vrai, mais je souhaite relayer cette info. L'association L'Amour des Félins (Caudebec-lès-Elboeuf, 76) recueille, soigne, stérilise et vaccine les chats abandonnés et errants de Rouen et sa région depuis quelques mois (association loi 1901). Ils fonctionnent grâce à quelques subventions et dons, et les bénévoles accueillent les chats au sein de leurs familles en attendant de les faire adopter. Malheureusement leur capacité d'accueil est très limitée puisque chacun ne peut accueillir que quelques chats à la maison ; ils ont donc besoin d'un local, que la mairie d'Elboeuf leur promet depuis plusieurs mois... sans se presser. Pour accélérer le processus, les membres de l'association ont lancé une pétition en ligne (cliquez !).
Que pouvons-nous faire pour les aider ? Signer la pétition pour dire à la mairie d'Elboeuf que nous soutenons l'action de L'Amour des Félins et que nous souhaitons qu'elle l'aide, tout simplement. Cela ne nous engage à rien de plus et peut changer beaucoup de choses.
Et bien sûr, si vous vivez dans la région de Rouen et souhaitez adopter un gentil matou, n'hésitez pas à prendre contact avec les membres de l'association pour rencontrer leurs protégés :o)
Merci pour eux !
en photo, un des chats à adopter sur le site web de l'association.
09 août 2007
EveryDay Minerals (oui, encore un billet sur le maquillage minéral, chacun ses obsessions :o)
Voilà, sitôt reçus, sitôt essayés (malgré une angine et 39 de fièvre, qu'est-ce que je ne ferais pas pour mes lectrices impatientes :o), je peux vous parler des cosmétiques Everyday Minerals.
J'ai commandé le kit à $35, c'est-à-dire :
2 fonds de teint
2 blushes/face-colors
1 anti-cerne
1 poudre de finition
2 pinceaux.
Le tout en grande taille, couleurs au choix dans toute la gamme. J'aime beaucoup leur système de kits personnalisables (à la limite on peut même l'acheter à deux !).
Il est clair que pour moitié moins cher, on a plus de produits différents, plus de choix et plus de produit en quantité que BareMinerals.
Comme pinceaux, j'ai choisi le "premium flat top brush" puisqu'il est indiqué pour l'application de toutes les poudres, et le "everyday eye shadow brush" puisque je n'avais pas de bon pinceau pour les yeux. Ils sont impecc tous les deux, le flat top est extrêmement doux, un vrai plaisir, mais perd quelques poils (j'espère qu'au bout de quelques applications cela cessera).
Concernant les poudres, je dois dire qu'elles sont beaucoup plus couvrantes que celles de BareMinerals, vous allez me dire que ce n'est peut-être pas un mal mais attention, si vous avez déjà utilisé BM, à avoir un geste plus léger (ça vient peut-être aussi du pinceau, il faut que j'essaye avec mon kabuki pour vraiment comparer). Après application, je trouve les produits plus confortables que ceux de BareMinerals.
J'ai eu du mal à choisir un anti-cerne (parfois trop de choix tue le choix) et j'ai fini par prendre le "sunlight" indiqué pour la région autour des yeux : ma peau étant particulièrement transparente j'ai toujours une couleur bizarre à cet endroit-là, même sans cernes. Mais je le trouve trop jaune. Heureusement le gros avantage des gammes minérales c'est que tout peut se mixer : je le mélangerai avec un peu de fond de teint pour neutraliser le jaune.
Quant à la poudre de finition, là encore le choix m'a fait hésiter longtemps, et puis j'ai fini par choisir la "pure silk dust" qui comme son nom l'indique bien est composée à 100% de soie. C'est une poudre transparente qui réfléchit les UV, contient 18 acides aminés et des propriétés anti-bactérienne, en plus de réguler l'humidité et d'éviter de luire. Idéale pour les envies de pureté.
Le reproche que je peux formuler, c'est que la façon dont les couleurs sont présentées sur le site n'est pas terrible : les pastilles de couleurs ne correspondent pas aussi bien aux couleurs réelles que des photos, on ne se rend pas compte de la texture (pour les blushes par exemple il y a des mats, des brillants, des semi-brillants... ce qu'on ne voit pas sur le site). Du coup je suis un peu déçue par les fonds de teints commandés pour ma môman, j'ai peur qu'ils soient un peu trop foncés. Regardez la page des ombres à paupières : elle ne donne pas du tout envie de commander. Et pourtant, j'en ai reçues deux en cadeaux, elles sont superbes. Mais j'ai formulé ce reproche auprès du service consommateur et la nana (qui répond dans l'heure, soit dit en passant, ça mérite d'être souligné) m'a dit que mi-août la nouvelle version du site serait en ligne et qu'elle me conviendrait mieux: je suppose donc qu'il y aura des photos plus réalistes. Si vous êtes moins impatientes que moi, attendez donc le 14 ou le 15 :o) d'un autre côté jusqu'au 14 vous avez 10% de réduction en indiquant le code D2nm4C, alors c'est à vous de voir...
Et bien sûr, tout cela est "cruelty-free", sinon je ne vous en parlerais même pas.
EDIT : JE RECOIS DE NOMBREUX COMMENTAIRES FORMULANT DES DEMANDES D'ECHANTILLONS. JE VOUS RAPPELLE QUE, SIMPLE UTILISATRICE COMME VOUS, JE N'AI EVIDEMMENT AUCUN ECHANTILLON A ENVOYER !! ALLEZ SUR LE SITE WEB DE LA MARQUE QUI VOUS INTERESSE POUR DEMANDER DES ECHANTILLONS OU QUOI QUE CE SOIT. ET AYEZ CONSCIENCE QUE VOUS LAISSEZ VOS COORDONNEES ET INFORMATIONS PERSONNELLES SUR CET ESPACE PUBLIC ENTIEREMENT A VOS RISQUES ET PERILS !!!
Woohoo Yihoo
Il m'arrive un truc terrible, je crois bien que je m'américanise. Voilà que je me mets à chanter une chanson américaine !! C'est la première fois que ça m'arrive, je ne sais pas si je dois faire un voeu ou aller voir un thérapeute. Au début je ne m'inquiétais pas, je croyais que c'était Mika (qui malgré ses origines à moitié américaines est de culture européenne). Et puis quand j'ai acheté l'album Life in Cartoon Motion, je n'ai pas retrouvé ma chanson. Et puis un jour je vois une pub à la télé, et qu'apprends-je ? que c'est du Gwen Stefani !!! D'abord je n'aurais jamais cru que c'était une fille qui chantait. Non mais vous vous rendez compte, moi, écouter Gwen Stefani ? Eh ben oui, ça arrive. Je l'ai même mise dans mon i-pod . Il est temps que je rentre en Europe, avant de me retrouver un jour à écouter Christina Aguilera sans m'en rendre compte.





