09 août 2007
EveryDay Minerals (oui, encore un billet sur le maquillage minéral, chacun ses obsessions :o)
Voilà, sitôt reçus, sitôt essayés (malgré une angine et 39 de fièvre, qu'est-ce que je ne ferais pas pour mes lectrices impatientes :o), je peux vous parler des cosmétiques Everyday Minerals.
J'ai commandé le kit à $35, c'est-à-dire :
2 fonds de teint
2 blushes/face-colors
1 anti-cerne
1 poudre de finition
2 pinceaux.
Le tout en grande taille, couleurs au choix dans toute la gamme. J'aime beaucoup leur système de kits personnalisables (à la limite on peut même l'acheter à deux !).
Il est clair que pour moitié moins cher, on a plus de produits différents, plus de choix et plus de produit en quantité que BareMinerals.
Comme pinceaux, j'ai choisi le "premium flat top brush" puisqu'il est indiqué pour l'application de toutes les poudres, et le "everyday eye shadow brush" puisque je n'avais pas de bon pinceau pour les yeux. Ils sont impecc tous les deux, le flat top est extrêmement doux, un vrai plaisir, mais perd quelques poils (j'espère qu'au bout de quelques applications cela cessera).
Concernant les poudres, je dois dire qu'elles sont beaucoup plus couvrantes que celles de BareMinerals, vous allez me dire que ce n'est peut-être pas un mal mais attention, si vous avez déjà utilisé BM, à avoir un geste plus léger (ça vient peut-être aussi du pinceau, il faut que j'essaye avec mon kabuki pour vraiment comparer). Après application, je trouve les produits plus confortables que ceux de BareMinerals.
J'ai eu du mal à choisir un anti-cerne (parfois trop de choix tue le choix) et j'ai fini par prendre le "sunlight" indiqué pour la région autour des yeux : ma peau étant particulièrement transparente j'ai toujours une couleur bizarre à cet endroit-là, même sans cernes. Mais je le trouve trop jaune. Heureusement le gros avantage des gammes minérales c'est que tout peut se mixer : je le mélangerai avec un peu de fond de teint pour neutraliser le jaune.
Quant à la poudre de finition, là encore le choix m'a fait hésiter longtemps, et puis j'ai fini par choisir la "pure silk dust" qui comme son nom l'indique bien est composée à 100% de soie. C'est une poudre transparente qui réfléchit les UV, contient 18 acides aminés et des propriétés anti-bactérienne, en plus de réguler l'humidité et d'éviter de luire. Idéale pour les envies de pureté.
Le reproche que je peux formuler, c'est que la façon dont les couleurs sont présentées sur le site n'est pas terrible : les pastilles de couleurs ne correspondent pas aussi bien aux couleurs réelles que des photos, on ne se rend pas compte de la texture (pour les blushes par exemple il y a des mats, des brillants, des semi-brillants... ce qu'on ne voit pas sur le site). Du coup je suis un peu déçue par les fonds de teints commandés pour ma môman, j'ai peur qu'ils soient un peu trop foncés. Regardez la page des ombres à paupières : elle ne donne pas du tout envie de commander. Et pourtant, j'en ai reçues deux en cadeaux, elles sont superbes. Mais j'ai formulé ce reproche auprès du service consommateur et la nana (qui répond dans l'heure, soit dit en passant, ça mérite d'être souligné) m'a dit que mi-août la nouvelle version du site serait en ligne et qu'elle me conviendrait mieux: je suppose donc qu'il y aura des photos plus réalistes. Si vous êtes moins impatientes que moi, attendez donc le 14 ou le 15 :o) d'un autre côté jusqu'au 14 vous avez 10% de réduction en indiquant le code D2nm4C, alors c'est à vous de voir...
Et bien sûr, tout cela est "cruelty-free", sinon je ne vous en parlerais même pas.
EDIT : JE RECOIS DE NOMBREUX COMMENTAIRES FORMULANT DES DEMANDES D'ECHANTILLONS. JE VOUS RAPPELLE QUE, SIMPLE UTILISATRICE COMME VOUS, JE N'AI EVIDEMMENT AUCUN ECHANTILLON A ENVOYER !! ALLEZ SUR LE SITE WEB DE LA MARQUE QUI VOUS INTERESSE POUR DEMANDER DES ECHANTILLONS OU QUOI QUE CE SOIT. ET AYEZ CONSCIENCE QUE VOUS LAISSEZ VOS COORDONNEES ET INFORMATIONS PERSONNELLES SUR CET ESPACE PUBLIC ENTIEREMENT A VOS RISQUES ET PERILS !!!
08 juillet 2007
les one-dollar stores
Un one-dollar store est, normalement, un magasin qui ne vend que des articles à $1. Souvent ce sont même plutôt des 99c stores, comme sur la photo ci-contre. Evidemment la réalité n'est pas aussi simple et on trouve des articles coûtant plusieurs dollars, mais les prix restent toujours très intéressants. On trouve surtout ces enseignes dans les quartiers, disons, pas très riches : Harlem, Spanish Harlem, au niveau du Upper West Side mais à l'est de Broadway... n'en cherchez pas dans Greenwich ou dans le Middle East Side par exemple.
Pratiquement, quel genre de marchandise trouve-t-on dans un 1-dollar store ? Tout. Je dirais même, tout et n'importe quoi. Des ustensiles de cuisine (passoire, couverts...), des objets de salle de bain (porte-savon, tapis de bain...), des jouets, des objets "décoratifs", de la papeterie, mais aussi du linge, des produits d'entretien, d'hygiène, des articles de fête (vaisselle en carton, banderolles "joyeux anniversaire"...), et même de l'alimentaire. Pour l'alimentaire, ce sera par exemple des M&M's en séries limitées éditées pour Noël ou pour Pâques, invendables en magasin classique une fois l'événement passé (mais encore tout-à-fait propres à la consommation, évidemment). De tout, donc, mais ne vous attendez pas à de la grande qualité ou à du bon goût : pour le prix, il ne faut pas trop en demander. Ne vous attendez pas non plus à des magasins propres, mais une fois à NYC vous prendrez vite l'habitude de la saleté et du manque d'hygiène, rassurez-vous ;o)
Quand on arrive à NYC et qu'il faut s'installer (ou plus tard pour renouveler le stock de produits d'entretien), une virée au 1-dollar le plus proche s'avère souvent être une expédition utile et rentable. J'espère donc que ce billet sera utile à certains futurs New-yorkers (ou autres) : j'aurais aimé qu'on me parle des 1-dollar avant que je n'aille chez Bed Bath & Beyond... :o/
02 juin 2007
la boutique Bare Escentuals
Vous vous en souvenez sans doute, je vous avais parlé de cette gamme de maquillage complètement révolutionnaire : BareMinerals. Pour les têtes en l'air (qui peuvent lire ou relire l'article ici), c'est un maquillage minéral à 100% (contrairement à la gamme proposée par L'Oréal depuis quelques semaines, qui essaye de récupérer le phénomène minéral, méfiez-vous), sans aucun composé chimique, huile, talc, etc, et surtout pour moi sans aucun composé animal, parce que si la plupart des femmes acceptent implicitement de se tartiner le visage de graisse de castor, moi ça me dégoûte. Ces produits sont parfaitement tolérés par les peaux les plus sensibles et donnent un effet d'un naturel surprenant : votre peau n'a pas l'air maquillée, juste parfaite, sans défauts et naturellement rehaussée.
Ce rappel étant fait, venons-en au fait : je suis allée visiter la boutique Bare Escentuals de NYC, située sur la 3e avenue, entre les 66 et 67e rues (au 1140 précisément). C'est une petite boutique cosy tout-à-fait charmante, le sol est en parquet, les produits sont présentés sur des étagères et meubles en bois blanc que je verrais très bien chez moi (cf la photo, là en haut à gauche), de jolis lustres façon cristal pendent du plafond : on s'y sent bien. La température est agréable et, chose très surprenante à NYC (comme de plus en plus en France, d'ailleurs), tempérée : vous ne grelottez pas sous la clim.
Les vendeuses sont présentes, souriantes et même amicales (à NYC, on croit rêver !), mais pas envahissantes. Je suis restée au moins 3/4h à tout regarder, hésiter, comparer. Seulement deux fois elles m'ont proposé de l'aide (je dis toujours non, j'aime qu'on me laisse hésiter en paix), l'une a voulu me montrer un nouveau produit soin de nuit mais sans insistance lourde, et quand j'ai demandé un renseignement elles m'ont répondu avec plaisir. Elles m'ont même offert une boîte de chocolats Godiva (divins, sans mauvais jeu de mots) et quand je suis passée en caisse la vendeuse est allée me chercher un échantillon de ce nouveau produit (que je risque bien de retourner acheter, d'ailleurs ;o) d'elle-même... là encore, une exception à NYC où je m'entends habituellement répondre "non, nous n'avons pas d'échantillons" (mon oeil) ou bien où les vendeuses piochent en soupirant dans un tiroir de crèmes pour peaux matures (dois-je préciser, à ce point de l'histoire, que j'ai une peau de bébé ?) (expérience Séphora 100% vraie). J'ai même eu une carte de fidélité qui sera vite remplie (pas besoin de dépenser un an de salaire pour accéder au bon d'achat de $10, ça aussi ça change) et je vais recevoir des invitations pour des cocktails de lancement de nouveau produits et autres soirées spéciales beauté. La vendeuse m'a demandé si je préférais être invitée par mail ou téléphone, attention que j'apprécie (je déteste le téléphone, je donne toujours un faux numéro pour les bases de données des boutiques : être agressée par cette chose pour recevoir de la pub, quelle horreur !).
Au final, je suis repartie avec un kit pour les yeux : quatre fards aux couleurs assorties et aux textures différentes pour des effets de matière. Je me suis fait violence pour ne pas prendre un kit pour les lèvres, ce sera pour le mois prochain. Et en rentrant chez moi j'ai fait une expérience vue dans le DVD inclus dans le kit fond de teint : j'ai transformé de la poudre pour les yeux en rouge à lèvres avec mon baume hydratant pharmaceutique : c'est impeccable !
21 mai 2007
l'industrie du livre aux USA
En France, un livre est d'abord édité en grand format à couverture souple puis, au bout de quelques mois si tout va bien, en version poche. Les droits de certains titres sont également achetés par des maisons d'édition, disons parallèles, qui les éditent souvent en version reliée (France Loisirs et consors). Jusque là, je ne vous apprends rien ! Mais qu'en est-il aux USA ? Ici, les livres sortent d'abord en version lourde et reliée (on parle de hardcover). Cette première édition coûte entre $20 et $30, c'est le prix à payer pour acquérir un roman dès sa sortie. Puis au bout de quelques mois selon le succès du titre, le délai dépendant évidemment de basses stratégies de marketing, une deuxième version est éditée : toujours un grand format, mais cette fois une couverture souple : le paperback, qui coûte entre $10 et $15 la plupart du temps. Enfin, avec encore plus de patience, on peut se rabattre sur la version poche (également appelée paperback) pour $5 à $8.
Les Etats-Unis, on le sait, sont la société de consommation par excellence, et le monde littéraire n'échappe pas à la règle : dans les librairies comme ailleurs, tout est fait pour que le client reparte les mains pleines. Les maisons d'édition américaines soignent beaucoup plus le côté packaging que leurs homologues françaises : se promener dans les rayons d'une librairie américaine, c'est se prendre de la couleur plein les yeux. Les livres semblent se battre pour attirer le lecteur... ce qui est une très bonne stratégie car si vous êtes comme moi, une belle couverture est souvent l'élément (au même titre qu'un titre percutant) qui vous pousse à feuilleter l'ouvrage. Les maisons d'édition françaises devraient d'ailleurs peut-être se pencher un peu plus sur la question, car j'aime mes livres aussi comme objets et j'aime qu'ils soient beaux, et je ne pense pas être seule dans ce cas. Gallimard Jeunesse et Folio Junior (c'est la même maison) sont sans doute les premiers en France à l'avoir compris et à proposer des couvertures attrayantes. Et ça marche : prenons l'exemple de la trilogie de Tolkien Le seigneur des anneaux. Plusieurs maisons d'édition françaises ont fait des rééditions suite au succès du premier film. Je ne sais pas vous, mais moi je n'ai pas hésité un instant entre les différentes versions : j'ai acheté les Folio Junior, et j'aurais fait ce choix même si cette édition était un peu plus chère que les autres (ce qui est peut-être d'ailleurs le cas), tout simplement parce qu'ils avaient la plus belle couverture. Et ici les romans sont réédités régulièrement pour toujours avoir une couverture attrayante.
Autre différence sensible entre les deux pays en matière de commerce littéraire : en France, j'ai toujours peur (peut-être à tort) d'être prise en faute si je m'attarde à lire plus de quelques lignes dans une librairie. Aux USA, les librairies offrent à leurs clients potentiels des moments de lecture dans de confortables fauteuils, et si tous les fauteuils sont pris (ce qui est souvent le cas le week-end), prenez vos aises sur la moquette, c'est plus que toléré. Mieux, chaque grande librairie propose un espace café (Starbuck chez Barnes & Noble par exemple). Sélectionnez quelques livres, montez prendre un chocolat chaud et lisez tranquillement quelques passages pour faire votre choix en sirotant votre breuvage. Des chariots sont même disposés dans le café pour déposer les livres que vous décidez de ne pas acheter. C'est tout-à-fait accepté même pour les magazines, ce qui permet de lire régulièrement Elle ou Homes & Gardens... à l'oeil, et en toute honnêteté !
Parlons un peu du coût de la lecture. Il semble que ce plaisir culturel soit moins élitiste aux USA : je vous l'ai dit plus haut, un livre de poche coûte ici entre $5 et $8 (avec une belle couverture), contre 5 à 10€ voire plus en France (avec une couverture bof voire moche). Que vous appliquiez le taux de change actuel entre les deux monnaies ou que vous rapportiez ces prix à la différence des salaires dans les deux pays, dans tous les cas vous verrez une grande différence. De plus les livres connaissent leurs soldes comme les autres objets de commerce : les hardcovers portent souvent une étiquette -30% après la sortie du paperback. Toutes les librairies proposent des bacs à -50%, des bacs à $1... avec dedans des livres pourtant récents, mais, certainement, réédités. Certaines enseignes font même leur spécialité des livres à prix cassé, comme Stand Books dont je vous ai déjà parlé il y a quelque mois et qui propose des livres d'occasion ou d'anciennes éditions à des prix divisés au minimum par 2 (pour les paperbacks) voire par... 5 !
Sachant tout cela, vous commencez à imaginer la pile de livres qui devra trouver une place dans mes valises pour rentrer en France. Car je risque, non seulement de remporter tous les livres lus ici, mais d'en acheter quelques-uns d'avance (chut, n'en parlez pas à mon mari, c'est lui qui porte les valises ;o). Mais pour l'instant je vous laisse, ma lecture m'attend !
24 avril 2007
acheter de la lingerie à NYC
Messieurs, malgré l'image alléchante qui ouvre ce billet, ne vous attendez pas à une lecture très émoustillante : l'étude comparée de la lingerie risque de s'avérer trop technique pour vous... ;o)
La lingerie fine et sexy représentée par cette célèbre marque française ou d'autres, à NYC, on oublie. Mesdames, si vous venez vivre un certain temps aux USA et si vous aimez la lingerie, faites des réserves avant de partir, car vous ne trouverez rien ici qui allie bon goût, qualité et subtilité. Du moins pas à ma connaissance, donc n'hésitez pas à m'éclairer si je me trompe !
La marque la plus célèbre de lingerie américaine est à mon avis Victoria's Secret : on en trouve les boutiques dans tous les centres commerciaux (pas moins de 12 à NYC). J'ai lu quelque part dans un guide français, lors de mon arrivée à NYC, qu'on y trouvait des choses chic et jolies, je m'y suis donc précipitée. Hum. J'y ai trouvé deux types de lingerie : des modèles vulgaires ou du genre fripes (qui vont très bien avec la musique crachée par les haut-parleurs des magasins, d'ailleurs), et surtout, toute une gamme de sous-vêtements invisibles, vous savez ces choses en caoutchouc qui ont l'air très confortables (je n'ai jamais essayé) mais qui occultent complètement le côté séduction. Si vous aimez cette matière visiblement à la mode, vous trouverez assurément votre bonheur, la marque proposant tant de formes qu'il est difficile de déceler à l'oeil nu la différence entre les modèles, et une large palette de couleurs (toutes plus criardes les unes que les autres, mais je suis sans doute trop difficile), voire quelques fantaisies (strass...).
Mais de dentelle, de frou-frous délicats, de jeux de transparence, de matières précieuses, de lignes séductrices, point.
Et puis, même si on est loin de la culotte à 50€ chez Aubade, je trouve que Victoria's Secret, c'est pas donné quand même (et franchement je préfère mettre 50€ dans une culotte fine en dentelle délicate plutôt que $25 dans une culotte en caoutchouc beige qui ressemble à une gaine ou au contraire en tissu fin bariolé aux couleurs criardes, mais chacun son truc, n'est-ce pas).
Alors j'ai cherché ailleurs, et il se trouve qu'ici, quasiment toutes les marques de fringues ont une collection de lingerie (certes, en France de plus en plus aussi). On trouve donc des sous-vêtements chez H&M, Gap (au rayon voire dans les boutiques Gap Body), Old Navy, etc.
Chez Gap Body, excepté deux ou trois modèles qui jouent sur les matières (un peu de dentelle noire et un ruban rose, par exemple), on se cantonne surtout aux mêmes choses en caoutchouc précédemment citées ; les prix restent fidèles à l'image de Gap. Chez Old Navy, les designers semblent plutôt s'adresser aux très jeunes filles avec des modèles hauts en couleurs, souvent en simple coton. C'est encore chez H&M que l'on trouve les plus jolies choses, avec une vraie recherche de raffinement (toutes proportions gardées, ça reste du H&M, pas du Lise Charmel) et des prix très intéressants : la bonne surprise est donc chez la marque suédoise !
Mais si vous croyez qu'il suffit donc de courir chez H&M pour trouver son bonheur, hélas ! Il est encore un détail ennuyeux commun à toutes les marques de lingeries disponibles ici que je ne vous ai pas dévoilé : si le choix proposé reflète la demande, alors les Américaines ont un sacré complexe lié aux gros seins (cette fois c'est bon, je fais exploser les stats par mots-clés ;o), parce que quasiment tous les soutien-gorge proposés sont rembourrés, même en bonnet E (qui ici s'appelle DD, comme le cochon, pardon elle était trop facile :o). Par exemple, dans la collection de l'hiver dernier chez H&M, je n'ai trouvé qu'un modèle de soutien-gorge non rembourré (qui s'est trouvé par chance être juste parfait, mais si on en veut deux différents, on l'a dans l'os). Chez Victoria's Secret, même pas la peine de chercher, ils sont tous rembourrés. Visiblement aux USA, quand on se contente de la poitrine qu'on a, on passe pour une extra-terrestre.
Donc voilà, vous êtes prévenues, il ne faut pas venir à NYC pour acheter de la lingerie !
(crédit photo : H. Lewis / Aubade)
30 janvier 2007
le shopping à prix cassés
Aux USA, on trouve des magasins dits "outlets", un peu l'équivalent des magasins d'usine en France. A NYC le plus connu s'appelle Century 21 et est facile à trouver puisqu'il fait face à Ground 0. Les guides touristiques vous promettent des affaires incroyables, du Ralph Lauren à -70%, du luxe pour trois fois rien. Moui. J'y suis allée trois fois, pour être sûre. Le magasin est inaccueillant, laid, bondé, et on n'y trouve que ce qui ressemble plus à des fripes qu'à des fringues de luxe. Ma seule envie, une fois entrée, était de sortir.
Une amie m'avait parlé d'un autre magasin de ce type: Filene's Basement (6e avenue, 18e rue). Je n'avais guère envie d'y faire un tour, m'attendant à la même chose que Century 21. Et puis hier, je suis passée devant alors que je cherchais du linge de maison et de la déco... l'occasion faisant le larron, je suis entrée. Eh bien je ne regrette pas mon après-midi! Filene's Basement propose surtout des vêtements, et même si je ne me suis pas attardée dans ces rayons-là car ce n'était pas l'objet de ma venue, il m'a semblé voir des choses intéressantes, aussi bien pour homme que pour femme. Un rayon bijouterie important propose des marques fantaisie haut de gamme (9 West, Liz Clairbone, et beaucoup d'autres) ou de "vrais" bijoux en or et pierres précieuses, à prix cassés (par exemple mes boucles d'oreilles en argent valant $35 et payées $7.99). Un important choix de lunettes de soleil, de maroquinerie, toujours de grandes marques, des centaines de modèles de paires de chaussures, un peu de vaisselle fantaisie et de déco de maison, du linge de maison (limité aux basiques), un beau choix de cadres photos... Les prix d'origine sont indiqués sur les étiquettes, ce qui permet de se rendre compte de l'affaire que l'on fait. Et puis, certaines gammes sont bradées à -40% sur les prix déjà cassés au moins de moitié...
Dans le même bâtiment se trouve un autre magasin de "bargain": TJMaxx, plus axé sur la maison. Ici, encore des vêtements, de la maroquinerie, mais beaucoup plus de linge de maison, de déco, de vaisselle, et même de meubles, le tout dans un magasin clair où l'on circule facilement. L'occasion pour moi d'acheter une couette douillette à prix raisonnable et décorer (enfin!) mon appartement sans me ruiner.
Vraiment, pour tous ceux qui viennent vivre quelque temps à NYC et on besoin d'aménager leur appartement, ou qui veulent profiter de leur séjour pour se rhabiller de pied en cape, je conseille le détour par ces deux magasins de bargain. Bon shopping!
Filene's Basement est une chaine: 3 magasins dans Manhattan, 7 sur New York, et d'autres ailleurs dans le pays. Site web: http://www.filenesbasement.com
TJMaxx est également une chaine, le site web est http://www.tjmaxx.com
EDIT: je viens de visiter le Filene's Basement de Union Square (Broadway/14th St). 6 étages avec baie vitrée et vue sur la place: c'est celui-ci qu'il faut visiter en priorité!
30 septembre 2006
18 miles de lecture...
Si vous aimez lire et avez l'occasion de venir à New York, pas question de repartir sans une session shopping chez BookStrand (Union Square, métro N, Q et R). Cette librairie annonce 18 miles de livres... un rêve. Imaginez l'ambiance: vieux magasin un peu fouilli, dont la plupart des rayons ressemblent aux archives du Museum National d'Histoire Naturelle. On y trouve de tout et surtout... à des prix qui frisent parfois le ridicule (mais au sens agréable du terme, pour une fois!). Repérez les tables annonçant "fiction special", vous y trouverez de tout, du tout récent au vieux classique, pour deux à quatre fois moins cher que le prix éditeur. Pourquoi? je ne sais pas, certains livres semblent usés (occasions ou stocks non écoulés) mais d'autres sont neufs de chez neuf. Quand vous avez fait le tour des tables, fléchissez les genoux (oui je sais, ça fait mal, mais il faut parfois savoir souffrir pour dénicher une bonne affaire) pour accéder aux étagères sous les tables: là vous trouverez les livres de poche... attention, il n'y a pas de classement! même si vous avez trouvé deux Atkinson côte-à-côte, continuez à fouiller, il y en a peut-être un troisième ailleurs! Tous les paperback (entendez par là les livres à couverture souple, qu'ils soient en format poche ou en grand format) sont vendus 50% de leur prix. Pour le reste, les livres sur les étagères (hardcover, c'est-à-dire les éditions à couverture rigide) ont leur prix annoncé clairement sur une étiquette (quel confort dans un pays où le commerçant n'a pas obligation d'étiqueter ses prix et où vous passez habituellement votre temps à les demander). Je vous fais partager le trésor que j'ai déniché? un Irving, un Atkinson, un Jackson Braun, un roman pour filles et un policier, soit quatre livres de poche et un paperback grand format pour 20$... qui dit mieux? :o)
Dernière recommandation: allez-y avec le plus petit sac à main que vous trouverez... eh oui, il s'agit de la boutique dont il était question dans "Jamais sans mon sac", billet du 6 juillet 06!




